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 SALOMÉ (+) I loved you so long I can hardly remember

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INSCRIT LE : 24/08/2014
AGE : 32


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∞ journal intime
ÂGE: Vingt-huit ans
RP : open, envoie un mp !
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MessageSujet: SALOMÉ (+) I loved you so long I can hardly remember Mer 27 Aoû - 13:46

Salomé Brooks-Galeway
"I hope she looks like you, I hope she fights like me."

Nom complet: Salomé Véronica Brooks-Galeway. Salomé est le nom que sa mère a choisi pour elle, vu ses origines françaises. Toutefois, son père, qui n'est pas capable de le prononcer correctement, l'appelle toujours "Sallie". Véronica, c'est la touche de son paternel, qui est américain. Brooks est le nom de son père, son nom de jeune fille. Galeway est le nom de son mari qu'elle a fait ajouter au moment de son mariage. Même si techniquement, elle n'est plus mariée, elle est veuve, elle n'a pas le courage de le faire enlever, et elle compte bien le garder, sauf si elle est forcée de le changer. - Âge Vingt-huit ans - Date et & lieu de naissance: Le douze octobre mille neuf cent quatre-vingt-cinq à Seattle, dans l'État de Washington, aux États-Unis - Nationalité: Américaine par son père, française par sa mère - Métier/Études en cours: Elle fut agente secrète pendant près de dix ans pour l'organisation de son paternel. Depuis qu'elle est arrivée à Lakeview et complété sa dernière mission, elle n'a pas repris, et elle ne compte pas le faire. Pour s'occuper, elle est assistante à l'école primaire. Elle fait réviser des élèves à part de la classe, fait la lecture et autres. Cela lui permet de s'habituer à être entourée d'enfants et apprendre un peu. - Statut civil: Veuve depuis mai deux mille quatorze, elle est enceinte de l'enfant de son défunt mari. La naissance de celui-ci est prévue à la fin du mois de janvier deux mille quinze. - Statut financier: Aisée, vu les moyens de ses parents, mais elle tente de ne pas complètement dépendre de cela et vivre comme une personne moyenne, assez pour payer ses factures et le nécessaire pour son bébé à venir. - Groupe: Remind Me - Chanson country préférée: I you're reading this - Tim McGraw

Un ∞ Vu ses origines, Salomé est parfaitement bilingue, elle est capable de jongler sans problème entre les deux langues, et ce, sans accent évident qui pourrait trahir ses origines dans un cas ou l'autre
Deux ∞ Salomé n'est pas le genre de fille à provoquer des remous, elle est calme, posée, et même si elle a pris un peu de caractère au fil du temps, surtout pour des besoins professionnels, elle demeure toujours celle qui garde son calme, qui ne panique jamais, et qui monte rarement le ton. Elle est le genre de personne modèle. À l'école, elle ne faisait jamais rien qui n'était pas droit, et ce fut pareil pendant sa carrière d'agente, et elle espère que ça va continuer, puisque ce mode de vie, ce comportement, ne lui déplait pas. C'est ce ce qu'elle est, après tout.
Trois ∞ Salomé est très proche de sa famille. Elle n'a pas osé l'avouer, mais ils lui ont manqué ces derniers temps, compte tenu du froid jeté dans la famille puisqu'ils n'approuvaient pas son choix de compagnon de vie. Elle espère pouvoir renouer avec eux et être aussi proche qu'avant très bientôt.
Quatre ∞ Salomé prétend qu'elle n'a été amoureuse que deux fois dans sa vie, et les deux fois, c'était avec le même homme. Elle l'a aimée adolescente, puis elle est retombée amoureuse de lui dix ans plus tard. Elle ne se voit pas aimer quelqu'un d'autre pour le moment.
Cinq ∞ Même si elle est toujours en deuil et qu'elle a l'impression que jamais elle ne pourra se remettre de la mort de son mari, elle se sent plus sereine maintenant qu'elle a compris qu'une partie de lui ne la quitterait plus jamais. Elle pourra toujours voir son mari au travers de son enfant à naître.
Six ∞ Salomé avait plusieurs plans de vie, comme ceux de vivre tranquille, apprendre à cuisiner, lire une tonne de bouquins et être une vraie fée du logis, mais vu les derniers évènements, elle a décidé d'apprendre à vivre au jour le jour, à ne rien planifier trop d'avance, et surtout, ne plus faire de plans à long terme, puisque bien souvent, ceux-ci sont détruits, pour le mieux ou pour le pire.
Où étais-tu au moment de la tempête qui a frappé Lakeview ? J'étais chez mes parents, à Seattle, et c'est une pure coïncidence. En effet, j'avais décidé d'aller leur rendre visite pour leur annoncer ma grossesse, me doutant bien que je ne pourrais pas leur cacher éternellement qu'ils seraient bientôt grand-parents. Je suis restée chez eux quelques jours, et c'est pendant ces quelques jours que la tempête a eu lieu. Ai-je eu de la chance ? Je ne sais pas si je pourrais le dire ainsi, mais je suis revenue saine et sauve, et de toute façon, même si j'aurais voulu prendre la route pendant la tempête, mon père et ma mère m'en auraient empêchée.
Comment as-tu vécu cette tempête ? Je ne saurais pas dire comment je l'ai vécue, à proprement parler, puisque je n'étais pas présente, mais lorsque j'ai vu les nouvelles, puis les images des dégâts que celle-ci avait pu causer, je ne suis pas restée indifférente. J'ai eu un pincement au coeur, et j'ai espéré que tous ceux que je connais et que j'aime étaient sains et saufs. Puis, ce fut un peu plus difficile à accepter lorsque je suis rentrée et que j'ai vu les débris de l'appartement que je partageais avec Andrea, mon défunt mari, réalisant qu'il ne restait que quelques morceaux, quelques objets de notre vie commune. Ça m'a brisé le coeur.
Qu'est-ce qui t'a poussé à venir/revenir à Lakeview après celle-ci ? Même si mon appartement n'est plus, c'est ici que j'ai bâti ma nouvelle vie. J'ai appris à aimer cette ville, à m'y sentir bien. Lorsque des tempêtes ne frappent pas, c'est un endroit où il fait bon vivre, quand même, et c'est là que je voudrais élever mon enfant, ma petite fille. De plus, c'est ici que j'ai vécu les meilleurs moments de ma vie avec mon mari, et jamais je ne pourrai me départir des souvenirs que cette ville évoque à ma mémoire. Il était tout naturel de rentrer ici et non de quitter pour ne plus revenir.

Derrière l'écran
Pseudo/prénom: Marilyne/Mayiie - Âge: Vingt-trois ans et toutes mes dents What a Face - Comment as-tu découvert le forum ? J'étais sur la première version, mais je l'ai connu par Facebook, je crois. - Tes premières impressions sur le forum: I love you - Ton niveau d'activité /7 Normalement, je passe tous les jours. Après, reste à voir selon mes disponibilités. - Ton petit mot de la fin Je vous aime - Avatar:

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<pris>Julianne Hough</pris> ∞ Salomé Brooks-Galeway
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MessageSujet: Re: SALOMÉ (+) I loved you so long I can hardly remember Mer 27 Aoû - 13:47

Ma petite histoire
You're not alone, and you're not invisible

Profitant de ce qui était mon dernier moment seule avant le grand moment, celui qui allait changer toute ma vie, j’étais debout devant le miroir de la commode, à considérer une dernière fois ma robe blanche aux détails dorés, ma coiffure et mon maquillage fraichement faits, et finalement l’ensemble que le tout donnait, puis j’esquissai un petit sourire que je fus seule à voir.  C’était aujourd’hui, dans cette tenue, que j’allais vivre le plus beau jour de ma vie. C’était aujourd’hui, l’aboutissement de ce que j’avais attendu depuis si longtemps, et même si la nervosité me donnait des papillons dans le ventre, je ne saurais probablement pas être plus heureuse en ce moment. Je l’étais, sincèrement, et surtout plus que jamais. D’ici quelques heures, quelques minutes même, je serais mariée à l’homme que j’aimais, à celui que j’avais attendu pendant dix ans en silence, puisque tous et chacun croyaient qu’entre lui et moi, ce n’était qu’un amour de vacances qui allait finir par passer. Il fallait dire que je n’étais qu’une adolescente la première fois que je l’avais rencontré, mais tout de suite, j’avais su que ce n’était pas qu’une histoire passagère, que j’allais être marquée pour toujours par cette relation, et maintenant, c’était officiel. Après l’avoir perdu pendant dix ans, je l’avais retrouvé ici même, à Lakeview, et notre relation était repartie, plus belle que jamais. Nous avions décidé de vivre ensemble, il m’a demandée en mariage, et j’allais maintenant devenir sa femme. Je pensais sincèrement que jamais je n’aurais voulu devenir l’épouse de quelqu’un d’autre, comme je n’aurais pas voulu que mon frère manque cet évènement si marquant. Pourtant, ce n’était pas comme si je n’avais pas pensé pendant longtemps, un an, en fait, que cela n’arriverait pas. En effet, j’avais cru Adam décédé pendant un bon moment, mais celui-ci était réapparu dans ma vie, non pas sans obstacles, sans rancunes difficiles à faire disparaitre. Cependant, il est tout de même mon frère, et je n’avais pas pu faire autrement que de finir par lui pardonner dans l’espoir de retrouver le Adam que j’avais toujours aimé, admiré. Ce n’était pas pour rien que c’est lui qui me allait me conduire à l’autel aujourd’hui, et que j’en étais fière, même si, malgré tout, à ce moment précis, cette idée me donnait un pincement au cœur. Normalement, c’était le rôle du père d’emmener sa fille à son promis, sauf que mon père ne sera pas là, ma mère non plus. C’est plutôt absurde de penser une telle chose lorsqu’on sait à quel point ma famille était unie avant, à quel point j’admirais mes parents, à quel point je m’étais toujours bien entendue avec eux, sauf sur un élément; ma relation avec Andrea. Mes parents ont toujours cru qu’il n’était pas pour moi, et la première fois, je les avais écoutés, mais plus maintenant. J’étais persuadée qu’ils avaient tort, et j’étais sur le point de leur montrer en épousant cet homme que j’aimais, sans reculer. J’allais être heureuse, même si cela impliquait que je devais laisser tomber ma profession auprès de l’entreprise de mon père pendant un instant. Cela ne me gênait pas, je voulais croire à ce moment précis qu’il allait comprendre, que tous deux allaient finir par accepter la situation. Je me disais que tout irait bien, et je me le dis une dernière fois lorsque soudainement, j’entendis une voix me dire « Salomé, tu es prête ? » Sitôt, je répondis : « Oui, j’arrive, Adam. » avant de sourire à mon reflet une dernière fois, puis prendre mon bouquet de fleurs et quitter la chambre pour me diriger vers l’église, là où tout changerait pour le mieux, où tout irait bien, où tout serait parfait.

« Félicitations, vous attendez une petite fille. » À ces mots, ces mots qui changeaient tout, que j’attendais depuis bien longtemps maintenant, je ne savais même pas comment réagir. Devais-je sourire, ou pas ? Je l’ignorais totalement, si bien que j’en paraissais confuse. Cela ne voulait pas dire que j’étais heureuse, bien au contraire, d’autant plus que ce même médecin m’avait affirmé que ce bébé que je portais était en parfaite santé et que malgré la tristesse, malgré le stress, tout allait bien, pour le moment. Cependant, je n’avais personne avec qui partager cette joie, cette joie de savoir le sexe du bébé, que savoir que tout allait pour le mieux, à qui sourire, à embrasser par rapport à cette nouvelle, quelqu’un de qui je pourrais guetter la réaction et tenter de deviner ses pensées à cet instant précis si important, si précieux. Il était certain que la première personne qui aurait dû être là était Andrea, mais il n’était plus là. Cela faisait maintenant bientôt quatre mois qu’il n’était plus à, mais pourtant, je n’arrivais pas à m’y faire, et jamais je ne le pourrais, d’autant plus que tout était arrivé si brutalement, et qu’un simple accident d’avion avait transformé un voyage de noces magnifique en un véritable cauchemar. J’eus un pincement au cœur à cette idée, et une larme s’échappa de mon œil. Je m’empressai de la chasser, puisqu’au même moment, le médecin, visiblement un peu embêté de me voir dépourvue de toute réaction, me demanda : « Tout va bien ? », ce à quoi je fus obligée de répondre, dans un sourire poli : « Oui, ça va. » alors qu’au fond de moi, je ne savais pas si ça allait vraiment.  J’étais constamment tiraillée entre la joie d’être bientôt mère, comme j’avais toujours voulu l’être, et cette tristesse présente en permanence à l’idée d’avoir perdu mon mari. En ce moment, pour ne pas craquer, je m’efforçais de penser au fait qu’elle serait peut-être blonde, comme nous l’étions tous les deux, et surtout, qu’elle ferait mon bonheur, qu’elle serait toute ma vie, puisqu’elle serait tout ce qu’il me restait de lui, et que peut-être je saurais être plus sereine en sachant qu’une partie d’Andrea serait toujours en cette petite que je ne pouvais pas encore tenir dans mes bras, qui était minuscule, bien nichée en moi pour le moment, à l’abri de tous. Une chose était certaine, c’était que dès son premier souffle, j’allais m’assurer de la rendre heureuse, à chaque jour, chaque moment de sa vie. Ce ne serait pas pour maintenant, mais j’allais m’y préparer, c’était certain. Déjà, je replaçai mon haut sur mon ventre légèrement arrondi, ne pouvant m’empêcher de me demander pour la énième fois comment il aurait vécu tout ça, Andrea. Comment aurait-il réagi quand elle lui aurait appris la nouvelle ? Aurait-il été heureux ? Aurait-il eu peur ? Aurait-il été du genre à aimer sentir le bébé bouger dans mon ventre ? Il s’agissait là de plein de questions qui resteraient pour toujours sans réponse, même si j’aimais penser qu’il aurait probablement eu peur, sauf qu’il ne l’aurait pas montré. Plus que tout, il aurait aimé sa petite fille, j’en étais persuadée. Personne ne le voyait ainsi, mais moi, je le voyais bien papa, j’avais toujours voulu lui donner des enfants, et maintenant que je le faisais, il n’était plus là… C’était dans ces pensées que je quittai le cabinet du médecin, me sentant alors prête à l’annoncer. À qui ? À mon frère, c’était certain, j’irais probablement le voir dans la journée. À mes parents ? Même si je ne leur avais pas vraiment parlé depuis un bon moment, il faudrait bien que je leur avoue un jour ou l’autre, ils méritaient au moins de savoir qu’ils seraient grands-parents… Peut-être que ce moment pourrait être le moment opportun pour le faire ? Pensant que c’était mieux maintenant que jamais, je pris alors mon téléphone, et je composai le numéro. Je soupirai lorsque je me rendis compte que j’étais tombée sur la messagerie, mais ne me décourageant pas pour autant, je laissai comme message : « Bonjour papa, maman, c’est moi… J’aurais quelque chose à vous dire… J’aimerais bien que vous rappeliez, dès que possible. Peut-être même que je pourrais venir vous rendre visite, je ne sais pas… C’est à vous de voir. Enfin, rappelez-moi dès que vous pouvez, merci… » Légèrement honteuse de mon message maladroit, je raccrochai, ne pouvant alors qu’espérer que ça marche, puisque maintenant, je m’en rendais compte, j’avais besoin de mes parents, plus que jamais.
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